Il est quand même inouï que, dans quantité de cas, l’organiste soit subordonné à un animateur parfois incompétent en musique – recruté parmi les paroissiens – et qui lui impose un choix de cantiques abominables, relevant de la chansonnette de variété du plus bas étage. Ce répertoire hideux est la honte (au plan artistique) du catholicisme contemporain.

Pierre Pincemaille